Une situation clinique, rencontrée au sein de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, nous permettra d’aborder la question de la radicalisation violente et le désir de combattre à l’adolescence. Les revendications de destruction seraient à entendre du côté d’une problématique de fusion et de séparation avec un maternel archaïque. Dans ce contexte pubertaire de fragilité narcissique et identitaire, l’attraction de la guerre deviendrait un recours face à des angoisses archaïques d’anéantissement.
Adolescence, 2026, 44, 1, 75-85.