En proposant une modalité d’érotisation de l’agressivité, la guerre forme une représentation pouvant aller jusqu’à la force d’attraction à l’adolescence. Parce qu’elle associe le plaisir de la destructivité à une revendication narcissique exacerbée, elle peut constituer une source d’excitation sexuelle considérable. Le travail théorico-clinique du thérapeute vise à ouvrir d’autres voies que le passage à l’acte à des fantaisies tout autant meurtrières qu’auto-destructrices.
Adolescence, 2026, 44, 1, 9-12.