The author investigates the outcome of identification work in the training of elite athletes, particularly in disciplines where the desired goal is to become a monetized object. This article situates the issue within a fetishistic economic context where the appropriation of the psychical body is still a great feat.
L’auteur s’interroge sur le devenir du travail identificatoire dans la formation des sportifs de haut niveau et en particulier dans les disciplines où le but à atteindre est de devenir un objet monnayable. Article qui inscrit ce problème dans un contexte économique fétichiste où l’appropriation du corps psychique demeure un exploit.
Este texto, intenta abordar y delimitar los procesos adolescentes y restituirlos en el contexto actual de las preocupaciones de los padres y de la sociedad y ello a partir de la clínica, de las « Maisons des Adolescents ». ¿Que es lo que caracteriza la adolescencia ayer y hoy ?, ¿Los cambios físicos y sociales bastan para explicar y definir este periodo de la vida ? ¿Nuestros adolescentes son más precoces ? ¿Es que hay que considerarlos como adultos bajo el pretexto que son robustos y fuertes ? Y por ello mismo, ¿es que debemos renunciar a la parte infantil constitutiva de cada quién?
This co-authored text seeks to examine adolescent functioning in the larger context of family and society. We will make our observation through our work in the « Maison de Solenn », an open adolescent treatment center. Is physiological criteria sufficient to define someone as an adolescent and to distinguish an adolescent from an adult ? Are today’s adolescents more precocious ? Must we consider them as adults based solely on the fact that they are bigger and stronger and cease to take into consideration the infantile part of every adolescent ?
Ce texte cherche à cerner les processus adolescents en les resituant dans le contexte actuel des préoccupations des parents et de la société à partir de la clinique des Maisons des Adolescents. Qu’est-ce qui détermine l’adolescence, hier et aujourd’hui ? Les changements physiques et sociétaux sont-ils suffisants pour définir cette période de la vie ? Nos adolescents sont-ils plus précoces ? Faut-il les considérer comme des adultes sous le seul prétexte qu’ils sont grands et forts et, par là même, renoncer à la part d’infantile constitutive de chacun ?
Adolescence, 2012, T. 30, n°2, pp. 297-306.
Revue semestrielle de psychanalyse, psychopathologie et sciences humaines, indexée AERES au listing PsycINFO publiée avec le concours du Centre National du Livre et de l’Université de Paris Diderot Paris 7